La monnaie du futur, un enjeu que le Parlement wallon doit accompagner

12 octobre 2016 à 14:43

 

C'est l'avis de Jean-Luc Crucke via une nouvelle étude du Centre Jean Gol

L’actualité récente le démontre : le monde financier change et le paysage des moyens de paiement n’y échappe pas. C’est une conséquence de l’évolution des technologies et de l’usage toujours plus important d’Internet et de la téléphonie mobile, de l’arrivée de nouveaux types d’acteurs sur le marché ou encore de l’évolution de la société et des habitudes de consommation dans un monde où chacun souhaite obtenir tout, tout de suite et facilement.
 
C’est dans ce contexte que le Centre Jean Gol publie une étude sur la monnaie du futur. « Ses conclusions sont claires », estime le député wallon MR Jean-Luc Crucke : « les acteurs de l’écosystème du paiement et les décideurs politiques doivent se préparer à relever les défis de demain en proposant des solutions durables et un cadre réglementaire adapté afin de répondre aux besoins toujours plus complexes des citoyens tout en respectant les droits fondamentaux à la base de notre démocratie comme le respect de la liberté et la protection de la vie privée ».
 
Pour Jean-Luc Crucke, les différents niveaux de pouvoir doivent ouvrir le débat, notamment sur les atouts et dangers que peuvent représenter les monnaies virtuelles ou encore sur l’importance du développement des infrastructures et des nouvelles technologies de paiement pour assurer notre compétitivité à l’échelle internationale, notamment en matière d’e-commerce.
 
« Je souhaite que le Gouvernement wallon se dote d’une vision stratégique à long terme permettant de répondre à l’ensemble de ces défis. En particulier, le développement des monnaies complémentaires en Région wallonne doit être examiné dans le cadre de politiques coordonnées à l’échelle locale avec des objectifs déterminés », déclare Jean-Luc Crucke. En avril 2014, un rapport préliminaire du parlement wallon sur ces monnaies complémentaires insistait sur le fait qu’elles étaient un outil intéressant pour amortir l’impact des crises économiques et financières. « J’y vois un moyen de lutter contre les délocalisations en soutenant l’ancrage des petites entreprises dans leur région. Leur principal avantage est de procurer du financement aux entreprises locales et de favoriser leur développement, et donc celui de l’emploi. On peut réfléchir à un cadre légal qui favorisait ces initiatives originales. Le coup de pouce wallon pourrait, par exemple, prendre la forme d’un soutien financier au lancement de projets », conclut le député wallon MR.

Vous pouvez télécharger l'étude ici.

 

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